Ake PARMERUD : La vie mécanique (Extrait/Mp3)

"La vie mécanique" - Ake Parmerud -
Extrait 2 min 38 secondes - 4,8 Mo - Mp3 .

"La Vie Mécanique" est une composition électroacoustique dédiée à un monde sonore émanant des machines et outils mécaniques. Vivre dans un monde occidental moderne signifie que vous êtes plus ou moins exposé à des sons qui ne sont pas naturels, mais le résultat de l'invention humaine. Il semble que pour chaque petite chose pour rendre la vie plus confortable, signifie d'ajouter d'autres bruits à l'acoustique environnant dans lequel nous vivons. En un sens, composer "La Vie Mécanique" était pour moi une manière d'exorciser la folie de la pollution sonore qui m'environne chaque jour.

"La Vie Mécanique" est aussi un commentaire sonore sur une idée de matière vivante qui serait comparable à une "machine organique". Le corps (sans succès) regardé comme une structure qui peut être déconstruite en unités de plus en plus petites et finalement expliquée comme un robot très sophistiqué. Utilisant seulement des sons de mécanismes de différentes sortes (mécanique, électrique, etc), la pièce est construite comme une sorte d'histoire décrivant la naissance, la mort et la renaissance d'une structure vivante mécanique. En un sens, elle fait aussi allusion à la naissance et à la mort de valeurs esthétiques liées à l'usage des machines et des outils pour faire la musique. .


"La Vie Mécanique" is an acousmatic composition dedicated to the world of sounds emanating from mechanical machines and tools. Living in a modern western society today means that you are more or less constantly exposed to sounds that are not natural but a result of human inventions. It seems that for every little thing meant to make our lives more comfortable their is yet another noise added to the acoustic environment in which we live. In a sense, composing "La Vie Mécanique" was for me a way of exorcising the madness of sound-pollution surrounding me in everyday life.

"La Vie Mécanique" is also a sonic comment on the idea of living matter as an "organic machine". The body (sofar unsuccessfully) wiewed as a structure that may be deconstructed into increasingly smaller units and finally explained as a very sofisticated robot. Using only sounds from various kinds of machinery (mechanical, electric etc) the piece is built as a kind of storyline describing the birth, death and rebirth of a mechanical lifestructure. The piece also in a sense alludes to the birth and death of aesthetical values connected to the use of machines as tools for making music. Starting of in a style of electro-acoustics, building through the increasing use of repetition and rythm ending in a style reminicent of electronica or techno this piece marks a kind of "rite of passage" at least for me personally as a composer raised in the modernistic tradition. The piece was commissioned by IMEB (Bourges) in 2004.